dossier_débats Débats

Nous reprenons dans cette rubrique les principaux thèmes discutés au sein de notre collectif ces derniers temps. Si certains de ces thèmes vous intéressent, vous pouvez nous envoyer un courrier afin d’en savoir plus, de poursuivre le débat ou de recevoir l’un ou l’autre article sur la thématique, etc.

 


La spécificité de nos groupes en santé mentale communautaire : qu’entend-t-on par « communautaire » ?

Nous avons notamment travaillé avec l’outil de la « carte d’émergence » (développé par Majo Hansotte), autour de nos représentations de ce concept. Différentes conceptions ont été discutées au sein de notre collectif. Pour certains, il s’agit de travailler avec un groupe qui peut être considéré comme une « communauté » en soi, par le fait qu’une ou plusieurs appartenances soit/soient partagé(e)s par ses membres dès le départ (ex. : un groupe de parents latino-américains). Pour d’autres, le « commun » ne se connaît pas au départ, mais se construit progressivement, au fil des rencontres, il s’agit en quelque sorte de la construction progressive d’un sentiment communautaire, créé par le processus mis en œuvre au sein du groupe.


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Les liens entre la santé mentale communautaire et l’éducation populaire : ces deux champs partagent-ils les mêmes fondements philosophiques, méthodologiques, politiques ?

Pour nous aider dans cette réflexion, nous avons invité Majo Hansotte, chargée de mission “ citoyenneté ” à la DG Culture de la Communauté française et spécialisée dans les méthodologies d’éducation populaire. Nous avons notamment expérimenté des outils pour passer de la singularité (“ je ”) au collectif (“ nous, ici dans le groupe ”) et au politique (“ nous tous ”). Nous avons également invité Julia Petri, pédagogue brésilienne, spécialisée dans l’éducation populaire. Avec elle, nous avons pu approfondir la philosophie et les méthodologies d’animation de groupe qui sous-tendent ce mouvement. A partir de citations de Paulo Freire, l’initiateur de l’éducation populaire en Amérique latine, nous avons réfléchi sur les savoirs, les processus de conscientisation, les rapports de pouvoir, les cultures du silence ou de la parole, la parole comme stratégie politique, l’éducation comme acte politique (pédagogie des opprimés), les liens entre vécu et contexte, etc.


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Le processus « individuel - collectif - communautaire » :

Une évolution linéaire ? A quelles conditions ? Des passages obligés ?


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La place de l’intervenant dans les démarches communautaires :

La place de l’intervenant dans les démarches communautaires : Est-il l’initiateur du groupe ? Celui qui le porte ? Un participant comme les autres ? Doit-il se retirer à un moment donné ? Des exercices comme celui du « passeur », qui fait passer un groupe d’une rive à l’autre, nous ont aidé à essayer de clarifier notre position au sein des groupes.


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Le changement social :

Comment se travaille-t-il dans nos pratiques ? Jusqu’où aller dans l’accompagnement d’un groupe vers le changement social ? Travail sur la parole : la parole est-elle politique ? Peut-elle être porteuse de changement social ? Liens entre l’intime et le politique ?


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Le passage des « plaintes individuelles » aux « actions collectives » :

Nos méthodologies permettent-elles ce passage ? Qu’est-ce qui le facilite ? Comment envisager ce passage alors que le contexte actuel ne le favorise pas vraiment (individualisme, effritement des solidarités, frilosité par rapport aux engagements collectifs, etc. ) ?


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La clinique communautaire est-elle un concept porteur pour nos pratiques ?

Travail autour de nos représentations du mot « clinique » et du mot « clinique communautaire », lecture d’articles abordant cette notion de clinique communautaire.


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Les rapports entre nos lieux d’appartenance institutionnelle et le collectif :

Les démarches en santé mentale communautaire entraînent souvent des changements institutionnels dans la manière de considérer le travail, les tensions entre logique individuelle et collective, …


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Notre inscription dans la ville de Bruxelles :

Nous avons réfléchi à des moments et des lieux importants de l’histoire de Bruxelles qui ont eu une influence sur notre travail en santé mentale communautaire.


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Le travail avec la méthodologie du « récit de vie » :

Intéressant pour développer des démarches en santé mentale communautaire ?


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Pertinence des démarches communautaires avec certains publics :

Toxicomanes, jeunes en décrochage scolaire, etc. Risques de stigmatisation, difficulté d’assurer un suivi et une continuité dans les activités.


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Repérage de nos savoirs collectifs :

A l’aide d’une méthodologie proposée par Christine Van der Borght dans le cadre des Réseaux d’Echanges de Savoirs et d’un projet européen FRESC (Formation Réciproque et Solidaire entre Collectifs Européens). Dans ce cadre, nous avons utilisé la technique du blason pour décrire nos liens au Collectif et les savoirs que nous avons pu y apporter et/ou y trouver.

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